Solutions : A ce jour,
il n’y a pas de traitement permettant de supprimer ce désagrément
qui peut être, dans certains cas, très perturbant pour le
patient. Il existe, cependant, des solutions pour
- Les patchs de scopolamine : Initialement
prescrit dans la prévention du mal des transports, la scopolamine
est également utilisée pour réduire l’encombrement
des voies aériennes supérieures par excès de sécrétions
salivaires. Mais l’amélioration est insuffisante et la gêne
occasionnée résiduelle reste importante.
- L’atropine : L’atropine est un alcaloïde
présent dans diverses plantes. Elle est utilisée chez les
patients qui présentent une hyper-salivation à raison de
quelques gouttes placées sous la langue. Parmi ses nombreuses propriétés,
elle assèche de nombreuses sécrétions dont la production
de salive, mais également sécrétions nasales, bronchiques,
pancréatiques, gastriques, etc. Bien que sa durée d’action
soit relativement courte, ses autres propriétés peuvent avoir
des effets indésirables : dilatation de la pupitres, accélération
du rythme cardiaque…
- L’hydratation : L’organisme doit absorber
une certaine quantité d’eau journalière. Un excès
de boisson ou une insuffisance d’hydratation peuvent avoir de multiples
effets néfastes à l’organisme parmi lesquels une fluidification
ou un épaississement de la salive.
- Sinuspax : (témoignage perso)
Médicament homéopathique utilisé dans le traitement
des sinusites (sans prescription, non remboursé). Du fait qu’il
assèche les muqueuses, il réduit également la quantité
de salive produite. Inconvénient: la salive s’épaissit. Il
faut donc trouver le bon équilibre (nombre de cachets : 1 à
6 / j) et ne pas insister si la salive est remplacée par des glaires
trop épaisses; ATTENTION : je suis trachéotomisé et
les glaires, pour moi, ne présentent pas de danger.
- Injections de botuline : Ou botox, injecté
dans les glandes salivaires a pour effet d’inhiber leur fonction. Mais
tout comme pour son utilisation en chirurgie plastique, son action est
limitée dans le temps et les injections doivent être régulièrement
répétées. Certains témoignages précisent
que cette cette pratique est douloureuse.
- Naltrexone : la prise de 4.5 mg/j m’a
fait cesser hyper-salivation et hyper-bâillements en moins de 2 mois.
(témoignage cinéphile 94,forum). Bien qu’à dose homéopathique
, il reste un médicament et doit être prescrit par un
médecin. Dans un premier temps il peut augmenter des symptômes
, notamment la spasticité. C’est pourquoi il est recommandé
de commencer par 1.5 mg/j pendant 2 semaines, puis 3 mg/j pendant 2 semaines,
pour arriver à la dose optimale 4.5 mg/j à prendre
le soir au coucher .
Test
Naltrexone débuté le 6 mars à 1.5 mg, passé
le 21 à 3 mg, passé à 4,5 mg le 6 avril
Interaction : annule l’effet des opiacés
et de la codéine (cf de nombreux anti-douleurs)
Effets secondaires : peux provoquer des
réveils matinaux pendant les premiers jours .
- Teinture de balladone (fba75, forum)
La Balladone est une plante Médicinale indiquée lors de problèmes
du système nerveux ou de la digestion bien précis, prescrit
sous strict contrôle médical, se présente en général
sous forme de gouttes. Elle a, parmi ses propriétés, un effet
inhibiteur de la sécrétion car elle contient de la scopolamine.
- Laroxyl
: est un antidépresseur assez puissant qui est prescrit à
des doses pouvant dépasser les 150 mg par jour. Parmi les effets
secondaires anticholinergiques du médicament, on note une
sécheresse de la bouche plus ou moins
prononcée, d’où notre intérêt. Il faut
toutefois être très prudent quant aux risques de
somnolence, voire de fatigue accrue et s’en tenir à de
très faibles doses : 5 à 10 gouttes (à réguler) à prendre le soir au
moment du coucher. Les effets semblent être supérieurs
à ceux du Naltrexone. A prescrire et à suivre par votre médecin.
Test débuté le 6 décembre 2012 à 2 gouttes par jour, puis 10 gouttes depuis janvier 2013.
Important
: n’essayez aucun traitement, même homéopathique, sans l’avis
de votre médecin.
- Il existe d’autres traitements, prescrits
pour freiner la salivation. Mais je me garderai de les décrire à
cause de leur fonction première (antidépresseurs…) et leur
effets secondaires impressionnants.
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