| Hyper-salivation
: Production excessive de salive de consistance liquide à
épaisse en fonction de l’hydratation, mais aussi de traitements
influant sur les glandes salivaires. |
| Démangeaisons localisées
: Elles peuvent se manifester vivement, sous l’effet d’un appui prolongé,
de l’application d’un produit hydratant, d’un savon mal rincé ou
provoquant une réaction allergène ou d’une modification physiologique
imputable à la SLA. Il n’y a pas vraiment de terrains favorables,
ou bien ils sont très nombreux et les crises sont aléatoires.
La cause de ces démangeaisons est encore inconnue dans cette étude.
A élucider |
| Se mordre la langue :
Dû à une faiblesse musculaire, la langue ne se retire pas
correctement à l’intérieur des mâchoires et sous le
serrage incontrôlé des dents, le bout de la langue subit des
lésions ainsi que les parties latérales. |
| Pieds équins ou valgus
? : Dans le cas de la SLA, l’atrophie musculaire, qui peut être
associée à une contraction des tendons, déforme le
ou les pieds, rendant la marche impossible. Un pied équin à
se tend vers l’avant et la marche se fait en posant l’extrémité
du pied en premier, alors qu’un pied valgus se replie vers l’intérieur
et l’appui se fait sur le bord extérieur du pied. A
valider |
| Doigts repliés
: La déformation de la main, qui se traduit par une pliure des doigts
résulte par un déséquilibre des muscles extenseurs
(qui s’atrophient) et les muscles fléchisseurs se raidissent. A
valider |
| Avoir trop chaud (périodes
de progression de la maladie) : Il s’agit d’un constat personnel qui doit
être confirmé. La dégénérescence musculaire
étant liée à une hyperactivté des cellules
musculaires, la sensation de chaleur, qui peut être assez intense,
correspond aux phases de progression de la maladie. |
| Fausses routes : Salives,
liquides ou aliments qui prennent le chemin de la trachée au lieu
de l’oesophage, direction l’estomac. |
| Fasciculations : Les
fasciculations correspondent à des contractions musculaires involontaires,
spontanées de quelques fibres musculaires qui ne s’accompagnent
pas de mouvements. Elles se manifestent par la contraction brutale d’une
fibre musculaire. Les fasciculations sont le signe d’une souffrance nerveuse
que lorsqu’elles apparaissent dans un muscle atrophié ou déficitaire. |
| Spasticité :
La spasticité (ou spasmodicité) est un trouble moteur caractérisé
par des contractures musculaires involontaires touchant les muscles volontaires
des membres, du tronc, se traduisant par une rigidité des mouvements.
La spasticité pyramidale se traduit par des contractures musculaires
dont l’origine est une atteinte du faisceau pyramidal (voie des fibres
nerveuses commandant les mouvements volontaires ; elle descend du cortex
cérébral à destination des muscles des membres et
du tronc). |
| Cumul de germes dans la trachée
: (sous trachéotomie) |
| Irrégularités
du transit intestinal : (selles) |
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